LABORATOIRE D’IDÉES CITOYENNES
pour mieux vivre ensemble et pour la démocratie locale.

Militantes par nature

L’écologie n’est pas une question de genre, même si le champ lexical est plutôt féminin : l’écologie, la terre, Gaïa – déesse grecque personnifiant la terre – la mère nature…
Parmi les personnes qui œuvrent à la préservation de notre planète, les femmes sont très nombreuses !
Comme Emma Haziza, hydrologue, qui n’a de cesse d’expliquer les effets du réchauffement climatique sur le cycle de l’eau et les solutions qui existent pour minimiser les dégâts, les travaux de Kate Marvel, chercheuse à la Nasa, basés sur les observations satellites, montrent comment les activités humaines affectent le climat. Valérie Masson- Delmotte, paléoclimatologue française, lutte contre les climato-sceptiques qui soutiennent que la technique « permettra de régler tous les problèmes ». Yamina Saheb, hydrologue, s’est spécialisée dans l’adaptation de nos sociétés au changement climatique. Heïdi Sevestre, née à Annecy, est spécialiste mondiale en glaciologie et lauréate de la première médaille Shackleton pour la protection des régions polaires. La suisse Julia Steinberger, chercheuse en économie écologique, examine les liens entre activité économique et bien-être humain. L’Américaine Susan Trumbore, étudie les systèmes terrestres, travaille sur le cycle du carbone et ses effets sur le climat.
D’autres noms font référence, comme Lydie Lescarmontier, Céline Guivarch ou Laurence Tubiana.

Ces femmes contribuent à la rédaction des rapports du GIEC. Ce sont toutes des scientifiques. Elles ont en commun d’avoir compris que deux aspects sont indispensables dans la lutte contre le dérèglement climatique : la vulgarisation et le travail acharné avec les gouvernants, les industriels et les associations ! En cela déjà, et pour la préservation de notre planète commune, nous les remercions !

GIEC : Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.