LABORATOIRE D’IDÉES CITOYENNES
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FREE PARTY, fin de partie ?

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En avril 2026, une proposition de loi visant à sanctionner plus durement les Free Parties a été adoptée à l’Assemblée nationale. Les organisateurs risquent 30 000 € d’amende et 6 mois d’emprisonnement, les simples participants jusqu’à 3 000 € d’amende…

Ces grands rassemblements de « teufeurs » souhaitant, le temps d’un week-end, danser et faire la fête, ont un gros défaut aux yeux de nos législateurs : ils sont GRATUITS.

La dernière Free Party (20 000 personnes sur un terrain militaire à Bourges début mai) a tout de suite été traitée avec mépris. Florilège de « bons mots » sur l’événement, les organisateurs et participants : « indigence intellectuelle », « militants pro palestiniens », « anarchistes de la destruction » (Michel Onfray), « organisation quasi militaire », « commando », « menaces pour l’État et la République » (Laurent Nunez), « supermarché de la drogue à ciel ouvert » (Bruno Retailleau)…
Bilan au terme du week-end festif de Bourges : seulement 5 hospitalisations (ce qui, statistiquement, compte tenu du nombre de jeunes, aurait eu lieu n’importe où ailleurs, sur les routes, dans la rue, autour d’une piscine), et des milliers de contrôles, des centaines de contraventions, de gardes à vue…

Tout simplement, les jeunes veulent, sans cadre strict et comme leurs ainé·es avant eux, s’amuser librement et gratuitement.

Une société qui n’aime pas sa jeunesse, n’est-elle pas gravement malade ?

Plus d’étreintes, moins de contraintes !